Suite à la suggestion d’un pote( salut le Schmick) je posterai ici une rétrospective musicale personnelle, un genre de compilation vidéo de souvenirs musicaux, on va voir où ça nous mènera, ça peut être marrant. A vous de voir, vous pouvez toujours me dire si ça vous emmerde!
Alors voila, par où commencer ? Et bien, j’y songeais quand je me suis demandé quel était mon premier souvenir musical. Je sais que ce n’est pas évident pour tout le monde mais moi j’en ai un très net. Une voiture dévalant la route du Bannerot ( Salut les Vosgiens ), avec moi, 4-5 ans, brinquebalant à l’arrière et dans la voiture du pote à mon vieux, sur le poste à cassette à fond il y avait un truc qui faisait je cite de mémoire : ” Tin Tin Tintintin, Tin tin tin tin tin, Tin Tin Tintintin…”
Des années plus tard, j’ai enquêté sur ce souvenir prégnant et ai découvert que c’était une 104 Peugeot orange et que j’avais écouté un truc qui marque forcément, c’était ça, enjoy :
Autre souvenir marquant, des siestes psychédéliques… J’adorais les siestes du week end car mon vieux père nous mettaient des disques de Pink Floyd en fond sonore. J’ai ainsi toute la face A d’Ummagumma bien gravée dans la caboche ! Careful with that axe, Toftaky!!!!!
Les parents de mes potes, pour se détendre, ils écoutaient Michel Sardou ou Claude François…moi ils posaient gentiment “Paranoid” du Sabbath sur la platine. Et après on s’étonne que je sois tout le temps énervé ah la la pfff m’enfin…
De la petite enfance à l’entrée au collège, ça s’est gâté bien sur…on danse sur Chantal Goya, Dorothée anime des journées bien chargées ! Arrivé à l’école primaire, confronté aux goûts musicaux des camarades de classe, on commence à faire ses propres choix. Ma première véritable idole fut Jean Jacques Goldman. Eh ouais, qu’est ce que vous croyiez, que ça allait être la grande classe rock&roll tout le long, eh ben non! Quoique je ne regrette rien, ni aucun choix ou achats de disques!
Ici on rigolera bien en voyant la face à JJG en 1981, j’avais 8 ans, j’étais à fond dedans :
Petit écolier, la morve au nez, je me rappelle aussi ma découverte de l’homme à la chetron sauvage ! Toujours fourré avec mes cousins, ils m’initièrent aux premiers grands succès de Renaud. Renaud quand on a 10 ans en 83, c’est la classe incarnée, un perfecto, des mobylettes, une allure de loubard (le loubard est un genre de racaille des années 80
. Ah les heures vautrés sur des plumards à écouter “Laisse Béton” mort de rire… Allez je vous met sa meilleure, “Manu” en live :
1984, je rentre au collège. Les grands m’impressionnent avec leurs vestes en jeans patchées à la gloire d’AC/DC ou de Maiden. Ils me branchent sur les émissions rock le soir sur RTL. Je découvre l’animateur Françis Zégut dans Wango Tango. Tous les soirs, il passe du rock, du heavy métal et moi j’écoute avec mon ptit frère, planqués sous les couvertures…On enregistre les meilleurs morceaux sur mon petit lecteur k7 mono et le premier titre que j’enregistre, que je pirate diraient Messieurs Olivennes et Négre, le premier donc c’est ça hé hé hé hé yeahhhhhhhhh
Je découvre trois tonnes de disques par soir sur Rtl, Zeigut mais aussi Lionel Richbourg, Georges Lang et quelques animateurs de nocturnes me font veiller bien tard, le casque vissé aux oreilles…les matins du collège sont difficiles mais je suis vite réveillé par le personnel enseignant à tendance psychopathe de mon collège des montagnes… Ce qui m’a marqué dans cette période de ma vie, c’est cette chanson de Blondie que j’ai toujours sur la même k7 audio bleue, ça vous consolait de bien des contrariétés pré-adolescentes ! J’étais raide dingue de Debbie Harry…soupir…
Je suis donc au collège, au beau milieu des 80’s et de leurs catastrophes musicales auxquelles je n’échappe pas bien sur car personne n’est parfait à 12 comme à 35 ans…Les 80’s c’est quoi déja, des couvertures de Rock & Folk avec Samantha Fox, des Gold ou Début de Soirée en tête des charts…pas très rock & roll tout ça alors que mon oreille commence à être demandeuse de bruit ! C’est à l’occasion d’un échange linguistique avec un collège anglais que j’ai l’occasion de fréquenter mon premier gros disquaire, à Londres. Accompagné de copains impressionnés par l’immensité des rayons de k7 audio et les prix abordables pratiqués ( ouahou la caverne d’Ali Baba…) on repart tous avec chacun sa première k7 achetée avec nos sous quoi, le truc de ouf…
Ben moi ce sera “Powerslave” d’Iron Maïden tout ça parce que j’ai reconnu le dessin qui ornait le t-shirt d’un hardos du collège, une belle tête de mort, le fameux Eddie de Maïden. Et là aussi, c’est la découverte du heavy métal, un moment inoubliable de mon histoire musicale, tout à coup ma raquette de tennis trouve un nouvel usage devant la glace hé hé hé Quelle voix ce Bruce Dickinson, mais par contre, quels goûts de chiottes pour les sapes, les beaux pantalons Spandex moulants jaune berk berk….La K7 existe toujours usée jusqu’à la corde mais c’est un souvenir inestimable ! Allez revival heavy métaaaaal :
Les années 80 étaient aussi les années FM, les radios libres fleurissaient dans tous les patelins et aussi dans mes Hautes-Vosges natales. Le bouche à oreille collégien fonctionnait bien et les bonnes émissions rock des célèbres Radio des Lacs, Radio Gué Mozot, R2M, Radio Gérardmer Est faisaient causer à la récré! J’ai ainsi découvert le rock alternatif dans une émission passant tard le mardi soir, sur une radio locale romarimontaine. Une bande de fou furieux diffusent les tubes de Garçons Bouchers, Bérurier Noir, Parabellum, les Shériffs. Moi ça me scotche les oreilles au poste et me fait veiller encore bien tard. Quelle surprise de découvrir des groupes français (on comprend les paroles!!) qui jouent punk et disent des gros mots, tout ce qu’il fallait à un gamin bien sage…je ne m’en remettrai jamais tout à fait je crois ! J’apprend que le rock c’est aussi la subversion, la révolte, je ne comprends pas tout mais ça m’intéresse au plus haut point. Exemple avec les Shériffs :
Les années collège pour un bon petit français, c’est aussi quand on reçoit une éducation catho, les mercredi matin au catéchisme avec toute l’ambiance Guerre des Boutons que cela comportait dans mon petit village vosgien. Tout ça nous menant à la communion, festivité permettant à l’enfant de se voir récompensé, plus matériellement que spirituellement (tout fout le camp je sais), du dur et traumatisant labeur, d’avoir écouté des heures durant vielles chouettes et curés séniles. Bref passons…lors de ma communion, je reçois un “Walkman”, à l’époque c’est énorme car c’est un des premiers commercialisés en France. Ca ressemble à un magnéto avec une sangle mais en 86 c’est trop la classe! Fourni avec le baladeur, une cassette de Julien Clerc…oui je sais…mais bon sans être un puriste de Julien Clerc, cet album était un de ses plus rock alors ça aurait pu être plus pire hein bon… En vidéo, “Coeur de rocker” le clip dont l’intérêt principal est la participation de Gainsbourg qui collabora sur plusieurs albums du beau brun, dans le clip Gainsbarre joue le père de Julien, allez je sens que ça va vous plaire :
Mon walkman, je vais l’user jusqu’à ce que les courroies d’entrainement des bandes fatiguent ! J’en ai eu bien d’autres de baladeurs waterproof en Walkman Minidisc mais de temps en temps, je le resors des archives pour m’écouter un vieux Brothers in Arms un poil ralenti par le mécanisme fatigué de l’engin! Autres K7 qui marquèrent ma mémoire de façon indélébile, deux cadeaux de noël de ma petite maman, un live d’Indochine : “Indochine au Zénith (1986)”, sans doute leur meilleur album et “Brothers in Arms” de Dire Straits pfffffffff quelle claque je reçois, je ne vous fais pas un dessin vous connaissez encore, tout comme moi, cet album par coeur ! Souvenirs :
Rentrée scolaire 87, je quitte le collège pour le lycée. C’est l’adieu à l’enfance, une autre monde qui m’attend…Un jeune gars tout intimidé arrive à l’arrêt du bus de son patelin et attend le car qui va l’emmener 15 bornes plus loin. Je connais personne, j’observe des grands gaillards barbus qui fument hé dis donc, ce doit être des durs qui vont au “Boulons”, le lycée technique! Quelques mois plus tard, j’ai sympathisé avec une bande de jeunes qui squattent une veille DS en carafe pas loin de l’arrêt. La caisse est HS mais ils apportent juste un peu d’essence, pour faire tourner le moteur et surtout l’auto radio à K7 qui crache du rock alternatif à fond les ballons! Ouaah c’est glauque, c’est punk, je me sens super rebelle hi hi….Je découvre la puissance du contexte lors d’une écoute musicale. Eh oui, on écoute pas les Bérus de la même façon au chaud chez maman que l’hiver par -10°c dans une DS pourrave…dans la tire à Olive et Mica, moi j’y croyais à la révolution de la jeunesse!
En vidéo, “Porcherie”, extrait de la Nuit noire Olympia 89, le concert d’adieu des Bérus :
Alors 1987, quelle année c’était pour la musique ? Du moins quelle était celle que j’écoutais à la radio, sur mon baladeur, que je regardais devant ma télé ? Je me souviens surtout du Top 50 oui ouh la la le Top 50 de Marc Toesca, je nous sens moins nostalgique d’un coup…Il y avait des titres qui squattaient les charts pendant des semaines. En 87, il y avait ça qui a bien amusé tout le monde: La Bamba / Los Lobos, c’était la BO du film retraçant la courte carrière de Richie Valens
Mais bon 87, c’est surtout la sortie de “Joshua Tree” de U2, déja un grand groupe de rock mais qui explose à ce moment là avec une volée de tubes énormes, dont celui qui va nourrir mes boums d’ados, mes bals de campagne et mes Feux de Saint Jean, le “With or without you” pour danser les slows avec des Nathalie, des Séverine, des Laurence, des Laetitia… Celui là donc sera mon premier disque vinyl, un chouette 45 tours toujours accroché au mur de ma chambre de gosse, quelque part au fin fond des Vosges…ambiance :
Et puis je flashe à mort sur un groupe australien, Midnight Oil et son chanteur géant, des textes écolos et pacifistes, du bon rock qui remue, du feeling genre écorché, tout ce qu’il faut pour plaire à un jeune gars un peu rebelle mais rebelle de la campagne… Le single “Beds are burning” sort aussi cette année là, je l’achète aussi en vinyle et je me laisse pousser les cheveux…
…et il n’y a pas que les cheveux qui poussent…bon désolé c’est pas très classieux comme transition mais la puberté ce n’est pas sale, le corps change voila c’est tout hein et les hormones bouillonnent bouillonnent et ce déréglement hormonal entraine d’étranges phénomènes musicaux…accrochez vous, va y avoir du lourd, je ne vous en dis pas plus…
You keep me hangin’ on, hit de 1987 de la jolie blonde, ah la la je suis retombé amoureux du coup… Mais le gros craquage de 87, c’est pour les bouclettes de la jolie Kylie…j’entends encore les sarcasmes de ma chère maman : “Ah ce genre de musique t’intéresse maintenant ? Ah bon ? C’est bizarrre…” Cela n’empêchera pas les posters de Kylie de recouvrir peu à peu les murs de ma chambre, je me permet de l’appeller Kylie parce qu’on a vécu un truc fort tous les deux dans les 80’s…
Toujours en 1987, un autre choc sera la découverte de Michael Jackson. Ce sera ma porte d’entrée vers la musique afro-américaine avec le plus pâlot de ses représentants ! Je fais ainsi connaissance avec les productions du grand Quincy Jones qui me feront dériver vers d’autres grands artistes noirs comme ceux des écuries Motown, Stax, Chess…mais bon en 1987 j’en suis loin, tourne en boucle sur mon baladeur l’album “Bad” qui vient alors de sortir. Je m’en régale dans le bus qui va au lycée. Danseur et chanteur magnifique, il savait aussi s’entourer des meilleurs producteurs mais aussi réalisateurs de clip. De véritables chefs d’oeuvres ont été tournés avec et pour Jackson, on se souvient de Thriller et ses morts-vivants, de Billie Jean avec les dalles qui s’allument et un peu moins du clip de “Bad”, petite perle de 16 minutes tournés par la main de maître de Martin Scorcese. La musique a pris un bon coup de vieux, Michael est toujours aussi crédible en bad boy mais bon ce sont les 80’s et leur sens du bon goût… :
1988, c’est la fin d’année de seconde et ma première sortie en boite de nuit lors du “Père Cent”, fameuse journée ou les terminales du bahut arrosent pendant 24h, les cent jours leur restant, avant le Bac. Cette nuit là, je dors chez mes grands parents et suis véhiculé par les parents d’un pote, c’est la grande sortie attention j’ai mis la chemise en jean hé hé hé. Sur quoi on va danser en ce printemps 88, Madonna, Cindy Lauper, Elton John et bien sur toutes les daubes du Top50…Mais ce dont je me rappelle, ce sont les Police, Cure, Clash ou Trust des séries rock. Quand j’entends encore maintenant “Should I stay or should I go”, je suis transporté dans ses années ou je dansais jeans troués aux genoux, bandanas et cheveux au vent aaaah les Clash :
1988, pour moi c’est aussi l’année ou je découvre le Francis Cabrel ! Non ne riez pas c’est cruel…allez no way… j’assume !! Le poête gascon, le roi d’Astaffort sera un des rares artistes de chanson française que je continue à écouter à l’époque ( avec Renaud et Goldman). Adolescent romantique et lettré, les textes de Frannciss me vont droit au coeur. Je me laisserai bien pousser la moustache mais c’est encore un peu juste…mais par contre, j’abandonne définitivement le gaillard, le jour ou il rase sa belle moustache de mousquetaire, sacrilège !
Aaah et puis ces années là, c’est aussi les dernières années slows ! Les séances de drague 1.0, à l’ancienne quoi, où on allait l’haleine chargée de gin tonic, inviter à danser la belle Séverine ou la Sabine si jolie avec son petit bandana façon Vaness Parad… Le gros ringard de DJ faisait des allusions bien salaces alors que vous emballiez laborieusement sur la piste ! Bel exemple de cette époque, le beau George se lamente sur Careless Whisper, titre emblématique de la série tendresse. Bon je vous sors celui là mais il y en avait pleins d’autres, c’est juste que quand j’entends George avec sa voix toute caressante, j’ai comme une poussée de testostérone, la barbe qui pousse et tout chaud partout…. attention sortez les mouchoirs, séquence “c’était trop bien les slows” ! :
Bien bien, où en étais-je ? La Terminale ! Musicalement, je commence à varier un peu les styles. Comme je lis beaucoup d’auteurs américains comme James Michener, Jack London, Fenimore Cooper, je baigne dans une atmosphère très “Far West”. Cela me conduit naturellement à écouter de la Country music. Je découvre ces rythmes à mon oreille exotiques, dans l’émission radio du mythique George Lang. Celui-ci anime “WRTL Country”une superbe émission consacrée à la culture country le dimanche soir sur RTL. Il met dans l’ambiance avec ses jingles US samplés sur les stations de la FM américaines et surtout il raconte bien cette musique là. Peu à peu, je comprend que la country n’est pas forcément un truc de beauf mais qu’il existe une multitude de chanteurs géniaux, hors la loi des temps modernes qui me font bien rêver dans mon petit dodo, les grands Johnny Cash, Willie Nelson, Waylon Jennings…etc
Enfer et damnation, je découvre Johnny Cash ! :
1990, premières sorties au Pacific, boite de nuit rock de ma ville. Sam, un Dj aux programmations bouillantes me fait découvrir la culture rock undeground. Je vais définitivement enterrer tous mes disques de variétés, de chansons française, ringardisés par des albums mythiques que Sam a dégotté souvent en import. Cette discothèque va parachever ma culture rock, je vais y parfaire ma technique du pogo, investir dans une bonne paire de Doc’Martens, un perfecto…c’est mon grand virage rock’n'roll. Mon premier choc dans cette boite, si je me souviens bien, fut ce titre des Dead Kennedy’s : California über alles. Ca m’a pêté à la gueule, je n’en suis pas encore remis, ce titre est toujours bien placé dans mes playlists.
Aaah ça défoule bien un petit Jello Biafra ! Que dire des autres découvertes ? Je citerai les plus importantes, comme la découverte des Pixies ! Quel bonheur de danser sur ça :
Doolittle des Pixies, voila un album qui va tourner et retourner dans les auto-radio des R5 et autres 104…
Un autre choc monumental sera la première écoute de “Smells like teen spirit” de Nirvana au milieu de la piste de danse…quelle claque ! Du coup j’en ai les cheveux qui poussent !
Mes années lycée correspondent aussi à mon entrée dans l’équipe de foot senior de mon village. Comme il n’y a pas d’équipe junior, j’atteris directement chez les adultes. Je passe donc pas mal de temps avec des gars plus âgés, dont les goûts musicaux diffèrent de ceux de ma génération. C’est en déplacement, alors que je me trouve dans la 405 d’un certain ” La Dêche” que j’écoute le premier album éponyme de Dire Straits. Cet album de 1978 attaque avec “Down to the waterline”, le morceau me colle direct au siège, je n’oublierai jamais ce moment de musique !
T’inquiète pas tof moi le premier 45 tour que j’ai acheté c’était étoile des neiges Par Simon et les Modenais. La classe non?
Hihi hihi…
moi c’était “Vicky le WIKING3 HIHI;;;
LA CLASSE TINTIN!!!!
Arf moi je crois qu’on m’a offert “Coucou dans la forêt” de Chantal Goya et que ça déchirait trop bien sa mère, ça me faisait courir autour de la table du salon comme un gol arf arf arf
Sinon mon premier achat, je vous en dirai un mot bientôt dans cette rubrique!!
mais tu n’a oublié personne ? et tous ces posters de Kim Wilde dans ta piaule ?
humm
Arghhhhh traaahison……..ouais bon d’accord j’avoue tout…mais attends gamin…là dans mon récit, j’arrive en seconde et les hormones vont effectivement chauffer dur cette année là. Les posters de Kim et Kylie vont faire leurs apparitions…merci tu es un peu ma conscience en fait
Hello Tof,
Tu n’en es qu’au lycée, je sais bien, mais dans les années FAC, tu n’oublieras pas de mentionner la super Visa de Fred avec ses sièges en skaï et surtout la musique avec laquelle vous me cassiez les oreilles pendant les trajets jusqu’à Strasbourg !!!
Enfin, il faut dire que j’en redemandais puisque je venais même vous cassez les pieds à la Cité U …
Et, je dois avouer qu’heureusement que je vous avais sinon mon univers musical aurait été cantonné aux niaiseries de la radio …. Un peu comme maintenant d’ailleurs … Sorry !!!
Super le clip de Julien Clerc : je ne l’avais jamais vu !!!
Merci pour tous ces souvenirs … Oh, quelle horreur, voilà qu’on parle comme des vieux !!!!
Bises à toi !!!
Ne t’inquiétes pas Coco, ton heure viendra, je m’occuperai de ton cas, mon cerveau malade fourmille d’anecdotes à ton sujet hiark hiark
PS : La vénérable Visa aura bien sur, la place qu’elle mérite dans mon panthéon musical