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Archive for mars 2008

Gros coup de coeur sur « Targets » le dernier album de DJ Missill !!

La jeune Dj française (25 ans) a plusieurs tour du monde des platines à son actif et une patate d’enfer. Elle s’était déja fait remarquer en 2005 avec « Mash-Up » un bel album de remixes ultra efficace et revient avec un album plus personnel. Sur « Targets », Missill mixe du reggae  boosté au dancehall et vitaminé de beats hip hop infiniment dansant. Régle n°1, envoyer du son qui cogne dur, les beats sont donc féroces et font mouche. J’ai testé le cd sur ma gamine de 12 mois qui, au vu de ses dandinements, a fort apprécié, gage de l’efficacité d’une musique instinctivement « dance » !

Si l’on ajoute à cela que Missill est aussi une  styliste-graphiste-grapheuse de talent qui apporte à son oeuvre musicale, un background esthétique coloré flashy aux allures très manga, on comprendra qu’on a devant nous une artiste complête.

 Mangaka dans l’âme donc, Missill a même fait adapter ses personnages dans un magnifique clip par l’ agence d’animation japonaise Furi Furi, bien connue des amateurs d’animations japonaises. Alors si vous avez l’occasion d’aller écouter ses mixes en club, foncez, ou alors jetez vous sur l’excellent « Targets » sorti chez Discograph.

Le site très interactif : http://www.missill.com/

Le Myspace pour se faire une idée : http://www.myspace.com/djmissill

Allez tout le monde se remue maintenant :

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En guise de clin d’oeil à un fidèle lecteur de ce blog, un petit revival indie 90’s avec les Franck & Walters : « This is not a song ». Chanson qui ouvre l’excellent album « Trains, Boats and Planes » de 1993. Le groupe de Cork (Irelande)  est aussi un des joyaux de la pop des 90’s, injustement ignoré malgré un talent de mélodistes hors pairs. Des chansons pas prétentiardes, de l’humour, du fun, pas de prise de tête, de la vraie indie pop de slackers irlandais ! Sachez qu’ils poursuivent leur chemin, le dernier album  » A renewed interest in happiness » est sorti en 2007, un bel album dans la veine de leurs joyeusetés passées.

Apprécions maintenant le film de vacances des Franck & Walters, ça va rappeller des choses à beaucoup d’auditeurs de Bernard Lenoir :

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J’ai trouvé des émissions de M6 intelligentes et bien faites sur Youtube…si si il y en a eu…il y a longtemps…très longtemps. Et ça parlait de rock & roll, là ça vous en bouche un coin, je suis sur !!!

Voila qui va rappeller quelques souvenirs à certains, ceux qui vont pleurer leur jeunesse folle en regardant les images ou en se rappelant la face de l’excellent Alain Gardinier. Sujet : le rock français de 74 à 81. 4 courtes vidéos de 6,7 mn chacune, ce n’est pas exhaustif, ça ne parle pas de tous les groupes mais c’est très pertinent.

Les intervenants sont de grande classe car acteurs du mouvement et toujours dans l’actu rock d’aujourd’hui, Patrick Eudeline (tout pâlot dis donc…) , le chanteur Kent. Des clips entre autres de Metal Urbain ou de Bijou avec l’innénarable Vincent Palmer (aujourd’hui journaliste à Rock & Folk). Bref que du bonheur !

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Et voici de grands oubliés de l’histoire du rock ‘n’ roll, les Afghan Whigs. Ce groupe de rock indé américain, originaire de l’Ohio a débuté en 88, à peu près en même temps que d’autres futures vedettes du rock alternatif US comme Nirvana, Mudhoney ou Dinosaur Jr. Au départ, Afghan Whigs est un groupe très influencé par le punk-rock mais les obsessions soul, le talent littéraire et le romantisme sombre de son leader Greg Dulli vont instiller de bonnes doses de funk, de groove et de poésie dans le son rageur des guitares. Voila peut être une démarche intellectuelle qui empécha le groupe d’exploser au niveau grand public à l’instar de Nirvana.

Si j’aborde ce sujet ici, c’est pour signaler l’excellente sortie en fin d’année dernière d’un album rétrospective de leur carrière. « Unbreakable :  a retrospective 1990-2006 »  ( paru chez Rhino/Elektra en 2007 ) résume fort bien l’évolution du groupe au long de ses six albums. De leurs débuts chez Sub Pop à leur passage chez Elektra jusqu’à cet album édité par Rhino chez Elektra, on apprécie la qualité des titres sélectionnés, Rhino faisant rarement du mauvais boulot!!

Alors si vous aimez les âmes torturées hurlant leur rage dans les micros, les basses punk-funk mixées en avant, les textes romantiques et l’esthetique des 90’s, foncez découvrir ou redécouvrir les Afghan Whigs !

Pour la petite histoire, ils se sont rencontrés en cellule de dégrisement lors d’une soirée de Noël 88, alors que Greg Dulli venait de se faire coffrer pour avoir piqué le képi d’un pandore…et ils se nomment ainsi en référence aux graffitis fleuris d’un gang de motards de Floride très peace and love nommé Afghan Whigs !

Un site de fan : http://www.dullicious.com/afghanwhigs/index.html

Le Myspace du groupe : http://www.myspace.com/theafghanwhigs

Enfin avant de vous laisser regarder la vidéo d’un de leurs meilleurs singles, je vous invite également à découvrir le nouveau projet de Greg Dulli en duo avec l’énigmatique et dark Mark Lanegan, les Gutter Twins : http://www.myspace.com/theguttertwins

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Quel concert ! De mémoire de Toftaky, on avait jamais vu ça ! Voyons donc le compte rendu de ce live mémorable.

En première partie, 65 Days of Static, un groupe anglais de post rock noisy à la limite du post core, ça envoie le boulet et ça joue fort. De petits problêmes de son au début du set ne mettent pas en valeur leurs compositions. Ce n’est pas au niveau de Mogwai ou de Godspeed You Black Emperor mais il y a du talent à revendre. Je les rapprocherais plutôt de Cult of Luna, bien que leurs versions studios soient plus calmes qu’en live, Bercy blindé ça vous galvanise une bande de jeunes, normal!!!!

20h30, explosion de joie, le beau Jason Cooper s’installe derrière ses fûts, on peine à reconnaitre Porl tant son nouveau look est comment dire…spécial…puis c’est du délire quand Robert et Simon entrent en scène. Presque aussitôt tintent les clochettes de Plainsong, le public retient religieusement son souffle, l’instant est magique. Robert attaque le chant d’une voix forte et assurée qu’il va garder pendant 3h30 sans faux pas. Il a encore progressé c’est hallucinant le coffre qu’il a ce mec.

La setlist : Plainsong, Prayers For Rain, A Strange Day, alt.end, The Walk, The End of the World, Lovesong, To Wish Impossible Things, Pictures of You, Lullaby, From the Edge of the Deep Green Sea, Kyoto Song, Please Project, Push, How Beautiful You Are, Friday I’m in Love, Inbetween Days, Just Like Heaven, Primary, A Boy I Never Knew, Shake Dog Shake, Never Enough, Wrong Number, One Hundred Years, Disintegration
Rappel 1: At Night, M, Play For Today, A Forest
Rappel 2: The Lovecats, Let’s Go to Bed, Freak Show, Close to Me, Why Can’t I Be You?
Rappel 3: Three Imaginary Boys, Fire in Cairo, Boys Don’t Cry, Jumping Someone Else’s Train, Grinding Halt, 10:15 Saturday Night, Killing an Arab
4ème rappel : Faith !!

Bon je ne vais pas refaire le concert ici mais il y a plusieurs éléments importants à signaler :

Le line up actuel de The Cure n’incluait pas de clavier puisque Roger O’Donnell est parti il y a 2 ans et n’a pas été remplacé. Perry Bamonte a été remplacé par Porl Thompson, le vieux pote de Robert (et aussi son beauf !) qui fait des apparitions ponctuelles dans le groupe depuis 78 et l’époque Easy Cure. Le plus ancien guitariste de Cure mais aussi le plus talentueux, moins rock que Perry mais plus fin et inventif. Il a donc assuré les solos brillament et pallié par des lignes de guitares bien senties l’absence des claviers. The Cure sans claviers, c’était la grande inconnue de cette tournée, le challenge est relevé haut la main même si certains « curistes » sont sceptiques sur la version de « Close to me » avec des samples de claviers en boucles bof bof. Mais ça ne fait qu’une chanson, sur 42 réussies! On regrettera peut être aussi la faiblesse du volume sonore de sa guitare mixée en retrait par rapport à la basse de Simon mais au vu du talent de ce dernier, on ne fera pas la fine bouche.

Trois nouveaux morceaux ont été testés, A Boy I never knew ; Please Project; Freak show ; ils augurent bien du nouvel album, le 13ème huh huh. L’influence de Porl s’y fait sentir, on revient probablement au son époque Disintegration-Wish.

Le groupe s’est bien amusé, on a vu un Robert heureux, joueur et toujours très cabot, ça fait plaisir de le voir s’amuser avec le public, réaliser quelques entrechats patauds dont il a le secret, faire des parties de cache cache avec les caméras ou avec Simon. Voila un groupe qui donne et redonne de lui même, 3h30 de live, des nouveautés, des titres réorchestrés, des voix retravaillées et de l’émotion non feinte, chapeau au bout de 30 ans de carrière ! Respect !

Robert est parfois maladroit mais ce soir là, il a bien joué, très peu de déchets dans son jeu de guitare, on le sentait à l’aise, épaulé du Porl de compétition! Quant au chant, il a étonné son public, pourtant connaisseur, sa voix est plus solide, puissante que jamais. Il a gagné en aisance, on sent bien le boulot derrière, là aussi respect, tenir 3h30 à ce niveau, à 49 balais! Pour être impartial, on signalera l’oubli d’un couplet sur Lullaby, eh oui pas de prompteurs chez Robert, ça change des vieilles gloires du rock français 😉 Un ratage également sur son solo de Killing an arab qui lui a, parait-il fait lâcher quelques jurons, faut dire que la version était volcanique tout comme le public.

Autre chose, les enchainements, certains ont été dantesques ! Notamment l’enchainement pop « Friday-In between days-Just like heaven » et surtout la terrifiante combinaison « One Hundred Years-Disintegration » qui restera sans doute »le » grand moment live de ma vie !

Deux pics d’intensité également à signaler, l’excellente version de « At the edge of a deep green sea » et bien évidemment l’inattendu 4ème rappel, le glacial « Faith » dans une ambiance de cathédrale, la grande messe noire qui a scotché tout le monde, conclusion idéale à un live d’anthologie. J’ajoute que contrairement aux dépêches AFP reprises partout et même sur les sites style France2.fr, Faith a déjà été jouée bon nombre de fois sur scène, la preuve dans le dvd Cure Festival 2005…et toc ! Quant à Libé, nous pouvons également les casser sur la vieille photo accompagnant l’article annonçant le concert. Ce Libé du mercredi 12 mars montre en effet l’ ancienne formation du groupe pffffff….

Il y aura selon des sources bien informées, un dvd du concert ce que semblaient confirmer les caméras qui virevoltaient partout, cela explique peut être les vitupérations du Bob sur son crash pendant Killing an Arab!

Site officiel : http://www.thecure.com/

Le forum des « curistes » : http://www.apinkdream.org/index.php

Les « Curiosités » : http://www.curiosity.de/

Chain of flowers : http://ourworld.compuserve.com/homepages/chainofflowers/

Allez, une petite nouveauté pour la route, parce que vous vous êtes tapés le plus long post de ce blog ….

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Trent Reznor vient de sortir un nouvel album de Nine Inch Nails, un projet instrumental intitulé « Ghosts I-IV » (36 titres). Après avoir éprouvé les limites de la sortie de l’album de son protégé Saul Williams, en téléchargement « à votre bon coeur M’sieurs Dames » façon Radiohead , le leader de NIN renouvelle l’expérience avec cet album réalisé de manière indépendante, qui peut être téléchargé légalement. Le téléchargement est gratuit en échange d’une adresse e-mail pour l’obtention du lien. Il est donc possible de télécharger la partie I de cet album qui en compte IV, le reste est payant…on appâte le client! Quant aux fétichistes, ils courront se payer le compact édité avec un dvd bonus.

En se rendant ici : http://ghosts.nin.com/main/home , vous pourrez donc recevoir la partie I gratos ou bien l’intégralité de l’album en mp3 (320 kbps) pour 5 dollars, le double cd en livraison pour 10 dollars et une version luxueuse avec dvd pour 75 dollars.

Enfin , voila quelqu’un qui a compris comment utiliser intelligemment le net pour vendre sa musique !

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Profitant de vacances bien méritées, je pars demain pour la grande ville. But du voyage, assister au concert à Bercy du plus grand groupe du monde…The Cure ! Oui, je sais, je n’y vais pas de main morte mais bon hein je ne vois pas qui pourrait contester la suprématie du Robert Smith à l’heure actuelle. Mais non, je ne suis ni partisan ni subjectif et puis c’est mon blog, je dis ce que je veux c’est l’avantage du blog.

The Cure est en tournée et passe donc ce mercredi soir à Bercy. Tout concert des gars de Crawley est un événement tant ils y mettent du coeur. Un concert de The Cure, en général, ce sont des premières parties de qualité, triées sur le volet et puis surtout ce sont trois heures de show où le groupe se permet le luxe de passer en revue un, deux ou même trois albums complets en un soir.

Le respect de son public est une des plus grandes qualités de ce groupe, respect plutôt rare à ce niveau de notoriété. Robert Smith et sa bande ne ménagent jamais leur peine et n’hésitent pas à faire jusqu’à trois rappels quand le public est bien chaud. Bref, je me délecte par avance de la bonne soirée qui m’attend.

Je vous met une petite vidéo pour la route, le plus grand morceau des Cure, « A Forest » et sa fameuse forêt de bouleaux. Pour les puristes, une anecdote, la chanson se termine sur des notes de basse presque hésitantes. En fait Simon Gallup, le bassiste explique que comme Robert Smith ne la terminait jamais de la même façon, il préférait continuer à jouer jusqu’à ce que son leader s’arrête, ainsi il pouvait terminer le morceau d’une pirouette. Comme tout le monde trouvait ça classe, ils ont gardé cette habitude que le morceau dure 4 ou 21 mn comme parfois en live!

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