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Archive for septembre 2011

Même son prénom est cool, Théophilus London est l’essence même du cool ! Charmeur, mutin, sapé comme un Huggy du 21ème siècle, il s’impose avec « Timez are weird these days » excellent album où le hip hop devient hip pop.

Beaucoup de choses ont déjà été dites sur ce phénomène américain de Brooklyn, je n’en dirais pas mieux, sauf qu’il me laisse juste l’impression d’avoir su faire le lien entre la scène hip hop US et l’univers abstrakt, dubstep, electro du hip hop anglais. A vous de voir, je ne suis pas un spécialiste du genre.

Par contre, je sais reconnaître quand un titre frappe dans les bons chakras. La musique de Teophilus London transpire le funk, le sexe, les sens. C’est ce qui frappe et vous happe chez ce grand échalas tout noir ! Ecoutez « I want you » sa reprise de Marvin Gaye, cela faisait longtemps que je n’avais pas entendu de soul aussi sexuée. Pour un week end chaud bouillant, la BO sera mixée par Theophilus, a bon entendeur !

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Bon ! Pour une fois, soyons bref ! C’est la crise, le krach, la fin du monde. En ces temps troublés, seuls les grands anciens ont les recettes pour nous sortir de la sinistrose. Yes Futur ? Voici le nouveau message des Raoul Petite , avec des vrais morceaux de « Y’en a marre » dedans, du sexe, des vilains mots, des femelles lascives et de la tapenade du Lubéron.

Evidemment si tu ne connais pas Raoul Petite, tu te dis que j’ai fumé un gros sapin dans les toilettes de la médiathèque, chafouin que tu es…alors sache petit scarabée que la bande à Carton écume toutes les scènes rock de France depuis plus de 30 ans. Ces vieux keupons ont inspiré pour le meilleur et pour le pire, deux générations de punks-rockers franchouillards, même que je me suis laissé dire que le « rock festif », tout ça c’est de leur faute, SALAUDS.

Alors si tu aimes les Wampas, le rock métissé, la grosse marade, si tu es un rebelle,  fonds tel l’aigle royal, sur la discographie des Raoul et fonce te procurer l’excellent « Yes Futur ? », meilleur album à ce jour de la joyeuse bande.

J’en profite aussi pour leur rendre hommage, au nom de tous ceux qu’ils enchantent depuis tant d’années, pour tous les services rendus, la patrie des punks reconnaissante !

Une petite sessions acoustique qui présente le groupe :

Y’en a marre (le single, s’il en est)

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Jamie Woon est-il le nouveau Justin Timberlake ? A priori, vous vous en fichez, mais attention de ne pas passer à coté d’un artiste incontournable !

Who the fuck is Jamie Woon ? Jamie est né il y a 28 ans, à Londres d’un père chinois et d’une mère écossaise. Bercé par les ornementations celtiques de sa maman, folkeuse traditionnelle renommée, il a lentement mûri un joli brin de voix. Il fit fructifier cette hérédité en suivant les cours de la Brit School, célèbre école d’art londonienne. Il en ressorti vocaliste talentueux, multi instrumentiste, programmateur et arrangeur.

Il fit sa première percée en 2007 avec la sortie de son EP « Wayfaring Stranger« . Sur cet EP très réussi, il produit une soul electronique, un R’n’B organique, sombre mais chaud et dense. Travaillant en compagnie du roi du dubstep Burial, présent sur des remixes, Jamie Woon parvint à dépoussiérer, moderniser le R’n’B putassier auquel nous sommes hélas trop habitués.

Il récidive en 2010 avec le single « Night air », produit par Burial. Dubstep néo soul mélancolique, le titre ouvrira le premier album de Jamie Woon, « Mirrorwriting » sorti au printemps 2011.

Je suis je l’avoue, peu impliqué dans l’écoute des nouveautés R’n’B, « Mirrorwriting » m’a néanmoins frappé par sa modernité et surtout par son impeccable production. L’album me fit le même effet que « Mezzanine » de Massive Attack. On n’ entend pas quelque chose de foncièrement nouveau mais l’on est impacté par le son, les arrangements, les ambiances et les vocaux.

La voix caressante, empreinte de tristesse de Jamie Woon appelle à la contemplation. A cette voix s’ajoute des couches de sons electro entre trip hop et dubstep, que viennent recouvrir de chaudes mélodies R’n’B. Malin, accessible, commercial peut être mais qu’importe, la musique de Jamie Woon fait du bien et c’est tout ce qu’on lui demande en ces temps anxiogénes !

Deux vidéos sympas pour illustrer mon propos :

« Night Air », le single :

« Lady Luck », autre tube de l’album mais chanté ici a cappella, paisible, à la fraiche, décontracté du gland sur une barque cambodgienne !

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