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Posts Tagged ‘The Cure’

Cet été 2012, The Cure nous gratifie d’une magnifique tournée des festivals européens débutée en juin avec entre autres, le Pinkpop, le Primavera, les Eurocks, Reading, les Vieilles Charrues…etc

L’occasion pour moi, de redire en toute objectivité, bien sur, toute l’admiration que je porte à ce groupe. En effet, amateur de musique vivante, j’ai eu l’occasion ces 20 dernières années de voir sur scène, pas mal de grands artistes et autres dinosaures du rock. Bien peu ont été à la hauteur de leur légende à mes yeux.

J’ai déjà chroniqué ici, le dernier passage des Cure à Bercy en 2008 et cet hallucinant concert fleuve de 3h45. Mais ce qui me frappe dans cette tournée 2012, c’est la générosité de Robert Smith à l’égard de ses fans. Le contrat signé par les festivals avec The Cure pour les concerts estivaux stipulait en effet un minimum de 2h30 de live. C’est ce à quoi nous eûmes droit aux Eurockéennes. Malgré les paquets  de flotte que le vent lui soufflait dans la gueule, Robert ne faisait pas mine de remarquer que la météo ruinait son beau maquillage !

Petite chronique : The Cure / Eurockéennes de Belfort – Juillet 2012

Nous avons eu droit à un Robert impeccable au chant, belle performance vocale sur « The Kiss », « At the edge of a deep green sea » et  un « Disintegration » d’anthologie. Section rythmique impériale, Simon au top a bien tenu la baraque sur les vieux morceaux avec un toucher magnifique sur « One hundred years ». Les bémols : Reeve « Francis » Gabrels, remplaçant de Porl à la guitare a un son un peu trop heavy pour Cure.  Par moment on se marrait parce qu’il envoyait des gros riffs bien lourds avant de vite se reprendre. Et surtout O’Donnell, hein, le pire clavier de toute l’histoire de la pop…Robert rentrait la tête dans les épaules par moment…Au niveau de l’ambiance, c’était mystique par moment avec les rafales de vent qui faisaient tourbillonner la fumée. Bon concert même si je préfère largement la formation avec Porl mais sans Roger…

Comme je le dit déjà plus haut, j’ai été marqué par l’attitude de Robert Smith. J’avais déjà constaté lors du 4:13 Tour que Bob avait la pêche, souriant, il n’hésitait  pas à blaguer avec le public, chose fort inhabituelle pour lui souvent mal à l’aise sur scène. Sur cette tournée d’été, c’est encore plus évident. Oubliées les années Bloodflowers et la dépression post-quarantaine, oubliés les soucis de santé, Robert Smith danse, minaude, sourit, blague avec ses musiciens. Ça fait plaisir de le voir heureux comme ça,  partageant son bonheur en squattant la scène des heures durant.

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder tous ces concerts estivaux disponibles en streaming d’assez bonne qualité, compilés ici :

http://www.kathleenturneroverdrive.fr/picturesofcure/2012/07/16/tous-les-streamings-2012/

S’il faut une preuve définitive de la patate qu’a le Robert en ce moment, la voici en image. Lors du passage de The Cure au Festival BBK Live de Bilbao, le 13/07 dernier, les plombs ont sauté et le son a coupé en plein set. Sans se démonter, dans le souci de faire patienter le public, Bob a sorti la guitare en bois et est passé en mode folky ! En trois morceaux issus des deux premiers Cure, il a prouvé qu’il avait gardé la voix de ses 20 ans, un sérieux sens de l’humilité et du partage. Surtout, j’aime bien ce qu’il dit quand il termine son mini live solo…

 

Je termine ce long article par une petite promo. Je sais que mon petit blog est suivi par beaucoup de fans de The Cure. A vous tous que je remercie de me lire, je signale la page Scoop.it que j’ai dédié à notre groupe favori ! J’y compile les infos et un peu tout ce qui sort d’intéressant sur le web concernant nos Imaginary Boys !

http://www.scoop.it/t/the-hanging-garden

 

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The Cure, line up 1980, Smith, Tolhurst, Gallup, Hartley

Je sais que ce blog est suivi par pas mal de fans de The Cure, alors j’en profite pour faire un brin d’autopromotion pour mon Scoop.it! spécial The Cure : « The Hanging Garden ».

Scoop.it! est une plateforme de curation qui permet d’organiser une veille automatisée sur des sujets précis comme ici le groupe The Cure. Vous y trouverez donc une sélection de tous les liens, news, scoops, mise à jour de tout ce qui concerne notre groupe préféré ! Un simple clic dans chaque petite fenêtre contenant les infos vous redirige sur les sites contenant les scoops. The Hanging Garden vous permettra donc de voir d’un coup d’oeil toute l’actu du groupe.

Au menu ce lundi, un lien vers un superbe bootleg d’Avril 1980 déniché sur le site Playsound. Printemps 1980, The Cure assure sa première tournée américaine pour la promo de « Seventeen Seconds ». On retrouve sur cet excellent enregistrement, Robert Smith accompagné de Simon Gallup à la basse, Lol Tolhurst à la batterie et Mathieu Hartley aux claviers.

Allez Marty, grimpe dans la De Lorean direction Cherry Hill dans le New Jersey, compteur bloqué sur le 10 avril 1980 !!!

http://www.scoop.it/t/the-hanging-garden

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Printemps 2006, renversé cul par dessus tête au 22 Ouest du Printemps de Bourges par une furieuse bande de Rochellais, il était bien clair pour moi que Asyl était clairement le meilleur groupe de rock français de la décennie. Protégés de Daniel Darc, produits par Andy Gill, le groupe emmené par Mathieu Lescop faisait des étincelles avec l’album  désormais culte « Petits Cauchemars entre amis« .

Et puis le temps a passé et Asyl a progressivement perdu le feu sacré, usé sans doute par le road trip rock & roll infernal inhérent à la vie d’un groupe en développement.

Et puis fin 2011, la blogosphère bruisse d’une rumeur, Mathieu Lescop bosserait sur un projet avec le duo post-punk  français John & Jehn…impatience…excitation !

Des démos sont postées sur Noomiz et de semaines en semaines, le projet se précise jusqu’à un EP éponyme : « Lescop » sorti fin 2011 sur Pop Noire, le label de John Hostile, la moitié de John & Jehn,  qui produit également le disque.

Sur cet EP, c’est toute la famille de la new wave française qui revit, de Daho à Taxi Girl, de Kas Product à Marquis de Sade. Textuellement, les ambiances cinématographiques de Jean Fauque ne sont pas loin, tout comme les fulgurances de Daniel Darc. Pop noire comme son label, la musique de Lescop s’est apaisée depuis Asyl mais n’a pas pris de couleur. La mine est sombre et frondeuse, l’atmosphère est tendue, toujours.

Ok, ouais d’accord, Lescop n’est pas super en place niveau chant. Les compos sont bancales, baroques mais fuck ! En 4 titres, on est happé, l’urgence, la mort qui rôde, la nuit, la peur…voici les ingrédients d’un bon disque de rock ! Car Lescop ne sort pas de The Voice, il est sur la route, la poignée dans le coin, toujours à la limite, toujours sur la ligne blanche !

Alors allez jeter une oreille par là, vous ne serez pas déçus :  http://www.deezer.com/fr/music/lescop

 

Comme un hommage à The Cure, La Forêt / Lescop :

 

Pour ceux qui auraient oublié Asyl, révision avec « Intérieur/Extérieur » :

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Ah la la, Robert n’est pas sage, il a pas fait ses devoirs alors du coup le 13ème album de The Cure, « Dream 13 », qui devait sortir le 13 septembre, a encore été repoussé d’un mois !

Bon on lui pardonne car pour nous faire patienter, il nous a proposé un single par mois depuis le mois de mai :

« The Only one » est sorti le 13 mai, j’en parlais ici . Puis vinrent « Freakshow’ en juin, « Sleep when I’m dead » en juillet et « Perfect Boy » en août.

Sur ces trois singles, on peut constater que Robert continue son retour vers les rives pop alambiquées des années « Wish » ou « Kiss me kiss me kiss me ». Le retour du guitar hero de l’ombre obscure, le Porl des cavernes, n’y est pas pour rien, on recommence à tricoter sévère la six cordes chez la Cure Family ! Néanmoins par rapport à « The Only One », les trois singles suivants font preuve d’un peu plus de recherche. « Freakshow » est un bel essai de pop noisy bourré de  breaks bien fichus avec une atmosphère torturée limite goth. « Sleep when I’m dead » est lui plus directement gothique, on revient à des mélodies impressionistes, des lignes de basse qui grondent comme à la grande époque. « Perfect Boy » vient quant à lui dans la continuité du dernier album, peut être une chute retravaillée…qui aurait peut être dû le rester…

Pour moi, cela fait deux bons singles sur quatre et une nouvelle raison de se réjouir puisque  pour pallier le nouveau retard, Robert va nous offrir un nouvel EP de remixes pour le 13 septembre : « Hypnagogic States ». Cet EP sera composé des quatre singles remixés par des gars de « My Chemical Romance », « Fall Out Boy » ou encore « AFIsleep ».

Dernière news curesque, Robert travaillerait sur le dvd live de la tournée 2008, un dvd d’anthologie va donc probablement nous arriver dans les chaussettes à la Noël…

 

En vidéo, « Freakshow » et « Sleep when I’m dead » :

 

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On ne sait pas d’où les Anglais sortent tous ces groupes de pop géniaux, en tout cas en ce moment, ça enquille sévère du gros album bien qualibré ! Entre les Guillemots, Last Shadow Puppets ou ici les Hoosiers, il devient difficile de se faire entendre même quand on est un groupe confirmé comme les Kooks…la concurrence est dure et sans pitié.

Alors The Hoosiers, ce sont trois gars, deux anglais et un suédois. Trois branleurs, à ce qu’ils disent, pas doués pour grand chose sauf pour écrire des chansons, comme il se doit au pays de la dame au chapeau rose! Leur album « The Trick to life » est un ode à la pop délurée et au non sens britannique. Les mélodies sont splendides, les arrangements léchés mêlent cordes et sons électroniques. La voix de Irwin, le chanteur, est assez haut perchée, elle rappelle singulièrement celle de Paul Smith, le leader de Maximo Park.

On entend des influences évidentes comme, les délires des Flaming Lips ou l’extravagance des Cure période « The Top » mais aussi Maximo Park pour le coté fougue et rythme ultra dansant. Ce qui frappe à la première écoute, c’est l’excellent travail vocal de Irwin qui galope frénétiquement des basses aux aigus sans jamais tomber dans le grand guignol. Voila un album qui met bien la patate, qui sent bon les vacances estivales et les balades en bord de mer avec l’autoradio à donf ! Ah et puis j’adore le style des gars, on ne se prend pas le chou, on raconte un peu n’importe quoi dans des interviews dans la pure tradition Monthy Python. Coup de coeur de Toftaky, à découvrir ici en vidéo :

Question pour la gloire : Ca vous fait penser à quoi l’intro, le gimmick de ce titre « Cops and robbers » ? A qui rendent ils hommage tout au long de ce titre ? Allez c’est pas dur et on utilise pas Google hein promis !!

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Profitant de vacances bien méritées, je pars demain pour la grande ville. But du voyage, assister au concert à Bercy du plus grand groupe du monde…The Cure ! Oui, je sais, je n’y vais pas de main morte mais bon hein je ne vois pas qui pourrait contester la suprématie du Robert Smith à l’heure actuelle. Mais non, je ne suis ni partisan ni subjectif et puis c’est mon blog, je dis ce que je veux c’est l’avantage du blog.

The Cure est en tournée et passe donc ce mercredi soir à Bercy. Tout concert des gars de Crawley est un événement tant ils y mettent du coeur. Un concert de The Cure, en général, ce sont des premières parties de qualité, triées sur le volet et puis surtout ce sont trois heures de show où le groupe se permet le luxe de passer en revue un, deux ou même trois albums complets en un soir.

Le respect de son public est une des plus grandes qualités de ce groupe, respect plutôt rare à ce niveau de notoriété. Robert Smith et sa bande ne ménagent jamais leur peine et n’hésitent pas à faire jusqu’à trois rappels quand le public est bien chaud. Bref, je me délecte par avance de la bonne soirée qui m’attend.

Je vous met une petite vidéo pour la route, le plus grand morceau des Cure, « A Forest » et sa fameuse forêt de bouleaux. Pour les puristes, une anecdote, la chanson se termine sur des notes de basse presque hésitantes. En fait Simon Gallup, le bassiste explique que comme Robert Smith ne la terminait jamais de la même façon, il préférait continuer à jouer jusqu’à ce que son leader s’arrête, ainsi il pouvait terminer le morceau d’une pirouette. Comme tout le monde trouvait ça classe, ils ont gardé cette habitude que le morceau dure 4 ou 21 mn comme parfois en live!

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